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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 10:31
Charles Nungesser honoré au Triomphe de Saint Cyr...
Charles Nungesser honoré au Triomphe de Saint Cyr...
Charles Nungesser honoré au Triomphe de Saint Cyr...


CHARLES NUNGESSER
Lors du Triomphe de Saint Cyr, le 25 Juillet à Coetquidan, la 54ème promotion de l'École Militaire Interarmes a fait de Charles Nungesser son prestigieux parrain lors de cette soirée exceptionnelle, entonnant, dans la nuit, un chant magnifique en l'honneur du "Hussard de la Mors!"


La Nation et l'Armée remettaient ainsi Charles Nungesser à sa juste place.

Merci à cette belle Promotion! Nous sommes fiers d avoir contribué à remettre au devant de la scène notre Héros, l'As de la guerre 14-18.

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 08:15

Un bref résumé, à chaud, de cette nouvelle campagne qui nous ouvre de nouvelles perspectives.

SAINT PIERRE et MIQUELON: 27 juin au 3 Juillet 2015
(Voyage au parcours compliqué: Paris-Montréal-St John -Saint Pierre et Miquelon)

1- Recherches du Ravenel:
Lundi 29 juin, Réunion avec l’Association « Les disparus du Ravenel » présidée par son Président Sybil Olano, quinze personnes environ y assistent.
Rappel des recherches par l’Association de l’Oiseau Blanc, malgré un total de 90 journées de prospection entre la presqu’île de Burin et Saint Pierre, avec une équipe très compétente composée de deux ingénieurs spécialisés: Hervé Blanchet et Sébastien Goguet , avec un matériel de qualité: sonar, magnétomètre, 300m de cables, un treuil et un bateau parfaitement dirigé par Pierre Le Normand, nous n’avons pu situer l’épave du Ravenel.
Nos indications recueillies sur le « Point 168 » n’ont pour l’instant rien donné (cf Prospection du Laplace du SHOM en 2014).
Les cartes des surfaces prospectées ont été remises régulièrement aux autorités de Saint Pierre et à la DRASM (Direction des Recherches Sous Marines du Ministère de la Culture).
Très honnêtement nos moyens de recherches sont ce qu’il y a de mieux sur le marché. Ils sont loués à la Société GSE d’Aberdeen. Ils sont couteux et notre association venue initialement pour la recherche de l’Oiseau Blanc a déjà énormément investie dans la recherche du Ravenel.
La Marine Nationale, le SHOM, l’Ifremer etc… qui ont tenté de nous donner un coup de main, n’ont pas obtenu des résultats satisfaisants. Mais il faut être aussi passionné...
Les conclusions que notre Association veut apporter aux recherches du Ravenel qui ont été exposées à Mr le Prefet en juillet 2015 nous orientent vers une demande d’assistance avec des moyens aériens du type Bréguet Atlantique, car la zone est peut-être plus importante que prévue, la coque du navire ayant pu dériver sous l’eau et parcourir une distance beaucoup plus grande que notre hypothèse de départ?…C’est dans cet esprit que nous allons recontacter la Marine Nationale et le CNES déjà intéressés les années précédentes.
Bien entendu nos contacts avec les autorités canadiennes et leurs moyens techniques seront amplifiés, nous tiendrons les autorités de Saint Pierre et l’Association des disparus du Ravenel de l’avancement de nos contacts.

2- L’Oiseau Blanc:

Nous sommes venus fin juin et début juillet pour apporter des précisions nouvelles sur la recherche du moteur.
En effet les dernières analyses de la construction du Levasseur « l’Oiseau Blanc 
» montrent que l’appareil à court de carburant, avec un équipage épuisé après plus de 35 heures de vol, sans doute « abimé » par des tirs de bootleggers et de Coast guards, peut être aussi génè par une nappe de brouillard, a effectué un mauvais amerrissage qui leur fut fatal.
Nous pensons qu’ils ont percuté l’eau en approche du port de Saint Pierre, peut-être un peu plus loin que nos recherches actuelles: 4 à 6 mn au lieu de 2 ou 3 mn.

POURQUOI INTENSIFIER DES RECHERCHES DANS LE MAINE:
Une bonne douzaine d’interviews, de contacts avec des spécialistes de l’Histoire aéronautique, 1500kms parcourus.

Alors que nous recherchons avec notre équipe et Pierre Le Normand, des restes de l’épave de l’Oiseau Blanc, après 87 ans de disparition sous l’eau, nos conclusions estimaient que seul le bloc moteur de 450kgs pouvait encore subsister devant Saint Pierre...
Cette conclusion s’avère peut être fausse. En effet après 35 heures de vol, les trois réservoirs sont vides et ont certainement servis de flotteur au bloc moteur qui n’a pas du se dissocier du fuselage lors du contact de l’appareil avec l’eau, à 65km/h environ. Seules les ailes se sont alors désolidarisées du fuselage.
C’est pourquoi nos recherches des restes de l’épave de l’Oiseau Blanc vont s’orienter vers Cliff et Jewels Island, où des morceaux d’avion pouvant être de l’Oiseau Blanc auraient été retrouvés en 1958 par le pêcheur Mac Vane. N’oubliez pas ce fameux courant Est Ouest du Labrador...
Ce fut aussi le but de notre mission cette année: contacter les pêcheurs de ces îles et les interroger.
Nous avons voulu approfondir les pistes des recherches menées par les deux associations américaines TIGHAR et NUMA sur la disparition de l’Oiseau Blanc « dans le Maine »…n’ont-elles pas contribué à colporter de fausses pistes? Nous le pensons sérieusement.
Sans reprendre dans le détail le très gros travail d’investigation mené ces derniers jours à Bangor, Macchias, Princetone et ses acteurs qui sont maintenant très agés, il apparaît que rien de très sérieux pourrait amener à considérer un amerrissage de l’Oiseau Blanc dans un lac du Maine.
L’immense étendue de forêt et de très nombreux lacs, dont quatre ou cinq font partis de la « légende de l’Oiseau Blanc »: Love Lake, Round Lake etc..nous amène à ne pas considérer sérieusement leur disparition dans cette zone, mais il y aurait peut-être un autre appareil qui se serait abimé le même jour dans le Maine et qui aurait pu se confondre avec la disparition de l’Oiseau Blanc…d’où notre grande prudence.
En résumé, les archives consultées ces derniers jours au Musée de l’Air de Bangor, à Portland, à Boston montrent le très grand intérêt des medias et de la population porté à l’époque à nos deux héros. À tel point que deux lacs, situés au Canada portent les noms de Charles Nungesser et de François Coli.
En Conclusion, nous considérons que notre hypothèse de départ, à savoir la volonté de nos pilotes de se poser devant le port de Saint Pierre est certainement l’hypothèse la plus solide. Il faut aussi considérer très sérieusement l’époque de la prohibition et cette véritable guerre entre bootleggers et les coastguards. Enfin les derniers éléments trouvés sur un éventuel
« arrangement » entre nos deux pays de tout gommer sur leur disparition, et de faire croire qu’ils se seraient abimés dans la Manche, pour ne pas faire d’ombre à Charles Lindbergh, doivent être considérés très sérieusement.
Une grande chaine américaine, la WCSH avec son reporter bien connu Bill Green, nous a interviewé sur l’Oiseau Blanc, pour un sujet qui passera fin juillet. Le Magazine Portland news nous avait déjà consacré 8 pages sur nos recherches: et nous avons pu constater son gros impact dans le Maine!
Il nous faudra certainement une bonne année et demie pour conclure sur leur mystérieuse disparition, mettre bien en ordre nos conclusions, les dernières pièces de ce passionnant puzzle étant en voie d’être trouvées, on devrait définitivement pouvoir enfin tout expliquer.

…Rassurez vous il y aura des surprises de taille!

Bernard Decré (le 12 juillet de retour avec Pierre Le Normand sur un périple aux rencontres riches en nouveaux éléments, de recherches denses et épuisantes de Saint Pierre et du Maine)

 

 Musée de Bangor, avec un carton entier contenant des documents sur l’Oiseau Blanc…

Musée de Bangor, avec un carton entier contenant des documents sur l’Oiseau Blanc…

Pierre Le Normand au musée aéronautique de Bangor devant le stand de l'Oiseau Blanc

Pierre Le Normand au musée aéronautique de Bangor devant le stand de l'Oiseau Blanc

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 10:08
ET SI LE BLOC MOTEUR ETAIT RESTÉ FIXÉ AU FUSELAGE?…

Dans l’hypothèse sérieuse d’une tentative d’amerrissage devant Saint Pierre, le 9 mai 1927 vers midi, après 36 à 37 heures de vol, on a bien compris qu’ils n’ont plus assez d’essence, qu’ils ont décidé de se poser devant le seul port dans le secteur: Saint Pierre. Ils ont du essayer de faire l’arrondi vers 70km/h, la fatigue, le brouillard local, peut-être l’avion et très certainement l’équipage, en état "moyen"…ont fait qu’ils ont tapé avec l’hélice. Le moteur tournait, les ailes se sont arrachées du fuselage, mais le bloc moteur ne s’est pas forcément arraché du fuselage, comme nous l’avons toujours pensé.
Le fuselage a du flotter, puis le poids du moteur (450kgs), l'hélice (110kgs et non 30kgs), le bâti, les réservoirs, le tableau de bord et ses instruments, tout cela totalise environ 900 à 1000kgs placé sur l’avant. Donc ils ont du flotter comme le bouchon d’une ligne de pêche, la queue de l’appareil à partir du cockpit a du surnager un moment, les réservoirs vides servant de flotteur !… Et puis tout cela a du se stabiliser entre deux eaux, entrainé par le courant du Labrador vers les côtes de Nouvelle Ecosse, et peut être vers les îles de Cliffs Island et de Jewels Islands où notre pêcheur de homard Mr Mac Vane aurait retrouvé des morceaux d’avion fin des années 50 !… C’est aussi ce que nous allons essayer de voir en juillet, lors de notre prochaine campagne.

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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 07:21
Un grand merci à la DGAC (Direction Générale de l’Aviation Civile)

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7 mai 2015 4 07 /05 /mai /2015 08:42
Suite de notre campagne 2015

Objet : suite de notre campagne 2015

Chers amis, chers partenaires,

Vous avez pu suivre sur notre Blog, qui a reçu plus de 240 000 visiteurs, et par les nombreux media, l’évolution de nos recherches .

Le dernier sujet sur le 13h15 de France 2 « La traque de l’Oiseau Blanc » du dimanche 26 avril a fait 2,8 millions de téléspectateurs, et montre bien que les deux grandes Associations américaines spécialisées sur ce type de recherches (NUMA et TIGHAR) savaient que l’Oiseau Blanc avait traversé l’Atlantique d’Est en Ouest, seul l’endroit ou ils se seraient « crashé » différe entre nous…De notre côté nous excluons formellement l’ hypothèse d’un amerrissage dans un lac à Terre Neuve, ainsi que la disparition près du Round Lake. Les derniers éléments que nous avons trouvés dans les archives confirment bien que notre hypothèse de départ, à savoir un mauvais amerrissage près de Saint Pierre et Miquelon est toujours la bonne.

Par contre une analyse récente sur la structure de l’Oiseau Blanc, nous fait considérer une nouvelle orientation de nos investigations :

Lors du crash sur l’eau, nous étions tous persuadés qu’après cet amerrissage violent, dû sans aucun doute à leur fatigue et aussi à une mauvaise estimation de leur hauteur à cause d’une nappe de brouillard locale, que l’avion avait du s’enfoncer progressivement dans l’eau glacée, et qu’après 87 ans, seul devait rester au fond de l’eau le bloc moteur…. Et bien nous nous sommes sans doute trompé : l’avion qui se préparait à se poser devait être à une vitesse de 65 à 70km/h lors de « l’arrondi », et même si c’est l ‘hélice qui a d’abord touché, le moteur ne s’est pas forcément détaché du fuselage. Certes les ailes plus fragiles se sont certainement désolidarisées, mais les réservoirs de 4000litres, vides, ont servi de flotteurs et au fil du courant du Labrador, le fuselage avec le moteur et les réservoirs ont sans doute dérivés d’Est en Ouest. Alors, nous rejoignons là la découverte des débris d’avion retrouvés en 1960 par Mr Mac Vane, pêcheur de homards dans les iles de Cliff Islands et Jewels Islands, près de Portland Maine et qui avait déjà attiré l’attention du Consul de France à Boston et de notre Ambassade à Washington.

Mr Mac Vane a maintenant plus de 90 ans, il nous a confié récemment sa carte des lieux de pêche ou il avait trouvé ces morceaux d’épaves, ces spots sont précis. Il nous faut donc y aller voir dès juillet prochain avec des plongeurs de Portland.

Auparavant fin juin, à Saint Pierre et Miquelon, nous demanderons là aussi l’aide du club de plongée, car notre budget de fonctionnement 2015 n’est pas suffisant pour affréter une nouvelle fois le Zéphyr équipé de sonar, magnétomètres, treuils, cables de 300m, et l’aide précieuse de nos ingénieurs océanographes. Pour information, le cout de quatre semaines de prospection est de 120 000€. Par contre nous nous devons cette année d’approfondir rapidement des spots sur les Grappins. C’est pourquoi nous viendrons avec notre régisseur Pierre Le Normand, fin juin, pour rencontrer les autorités locales, engager des recherches avec l’aide du Club de plongée et sous l’autorité de Monsieur le Préfet, proposer que le Fulmar continue nos recherches pour le Ravenel avec ses 15 « disparus », que nous n’abandonnons pas.

Puis nous quitterons l’Archipel pour nos recherches sur Portland mi juillet.

Parallèlement nos investigations dans les archives se poursuivent, nous permettant de constituer un dossier sérieux. Sous le patronage de l’Aéroclub de France, nous l’avons remis à la FAI (Fédération Aéronautique Internationale) à Lausanne pour faire reconnaître officiellement cette première traversée Est Ouest de l’Atlantique. L’Elysée, qui suit nos recherches, réfléchit sur une cérémonie amicale franco-américaine, qui remettrait à leur juste place nos héros, injustement « oubliés ».

Nous remercions le Groupe SAFRAN, l’ Hotel Peninsula, les autorités de Saint Pierre et Miquelon, la ville de Boulogne Billancourt, le Ministère des Outre mers, et nos fidèles adhérents qui nous aident.

Nous insistons auprès des éventuels nouveaux partenaires pour boucler en 2016 cette formidable recherche, aidez nous !

Je pense sérieusement que la couverture médiatique sur Saint Pierre et Miquelon avec nos recherches a été unique, avec votre aide elle peut encore se prolonger…

Le fabuleux « Restaurant l’Oiseau Blanc » sur les toits de Paris, l’ATR d ‘Air Saint Pierre baptisé « l’Oiseau Blanc », l’Aéroport de Valenciennes baptisé Aéroport Charles Nungesser, le Musée de l’Air et de l’Espace du Bourget qui remet lui aussi nos héros à leur juste place, sont autant de signes forts pour l’histoire de l’ Aviation française.

Vous pouvez suivre, depuis 2009, deux fois par mois sur notre blog (qui a reçu déjà plus de 250 000 visiteurs) l’avancée de notre travail, et aussi bien entendu lire notre livre : « L’Oiseau Blanc, l’enquête vérité » co-écrit avec le journaliste d’investigation Vincent Mongaillard, et paru en 2014 chez Arthaud Flammarion. Cet ouvrage déjà en réimpression, retrace fidèlement nos recherches, certains points ont évolué, d’autres vont être rectifiés, mais nous l’avons écrit le plus fidèlement et honnêtement possible…

Pour ceux qui pratiquent l’anglais, nous vous conseillons aussi l’excellent livre de Joe Jackson « Atlantic Fever », paru en 2012 chez FSG éditions, ou cette grande régate aérienne, cet « Air Derby », est parfaitement décrit, notre enquête en fait partie.

Nous pensons à un deuxième ouvrage en guise de conclusion, avec des éléments nouveaux, nos dernières découvertes, certaines très « détonnantes », et un documentaire de 70’ signé Marie Pierre Farkas, qui sera diffusé en juillet 2015 par France 2…

L’enquête continue avec votre aide et vos conseils, nous vous en remercions…

« La réussite c’est d’aller d’échecs en échecs avec le même enthousiasme » disait Sir Winston Churchill…nous allons réussir car notre enthousiasme est intact.

Bien amicalement


Bernard Decré

Président de l’Association

La Recherche de l’Oiseau Blanc

Le restaurant l'Oiseau Blanc un vrai Musée à l'honneur de nos héros

Le restaurant l'Oiseau Blanc un vrai Musée à l'honneur de nos héros

Le restaurant l'Oiseau Blanc un vrai Musée à l'honneur de nos héros

Le restaurant l'Oiseau Blanc un vrai Musée à l'honneur de nos héros

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6 mai 2015 3 06 /05 /mai /2015 14:00
7 ans de recherches !

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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 09:56

Dans le 13H15 de Laurent Delahousse

Dimanche 26 avril sur FRANCE 2

diffusion d'un nouveau sujet de 35min sur l’évolution de nos recherches,

signé Marie-Pierre Farkas et Jean-Marie Lequertier, tous les deux Grands Reporters,

et très fidèles à notre enquête historique...

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 10:00

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Suite au précédent blog, on a souhaité mieux connaître Alain Denis qui décrit son travail d'expert et de passionné.

 

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J’ai passé 42 ans dans une grande entreprise sidérurgique (JJ CARNAUD - ARCELOR à Basse-Indre) comme électricien, technicien électronicien automaticien, responsable mesures et régulations, ingénieur thermicien, responsable énergies du site puis manager du service maintenance générale.

En 2005 j’ai cessé mon activité salariée. Ma famille, l’aéromodélisme, l’électronique et l’informatique sont maintenant mes occupations. Pour être à l'aise afin de pratiquer ces activités, je me suis construit un atelier au cours de ma première année de retraite.

J’ai commencé l’aéromodélisme à 10 ans par le vol libre. Les compétitions se déroulaient sur le terrain d’aviation de Château Bougon, en parallèle avec l’aéroclub (avions, parachutisme et vol à voile). Aujourd’hui cette plateforme est l'Aéroport de Nantes Atlantique.

A 14 ans, je construis mon premier planeur radiocommandé mono-gouverne (direction en tout ou rien) ensuite un avion mono gouverne tout ou rien, le fameux "GOOFY". Puis un pas de géant est fait avec l’arrivée des radios à commandes proportionnelles. J’ai pratiqué la compétition en planeur, avions en particulier le planeur, formule Houlberg et Formule France. (2ème au championnat de France 1978)

De 1991 à 2004, je n’avais plus le temps de pratiquer l’aéromodélisme pour des raisons professionnelles. J'ai tout de même gardé le contact en lisant les revues d'aéromodélisme.

Depuis 2005, je réalise des maquettes DR400 de 1.63 envergure masse 5 kg, un planeur de 4 mètres équipé d'un système d'envol autonome, masse 6 kg, et l'Oiseau Blanc.

Ma passion des maquettes vient du fait que mon rêve aurait été d'être pilote de ligne, j'adore étudier les avions sur les astuces de construction, des systèmes aérodynamiques, de me mettre dans la peau des ingénieurs et des pilotes de l'époque. Tout se faisait à la main, table de trigonométrie, règles à calcul, compas, badins et altimètres qui donnaient des mesures brutes, non compensées, alors qu'aujourd'hui, tout est disponible instantanément. La maquette est la réalisation à l'échelle d'un avion en représentant le plus de détail possible. C'est donc passionnant car il y a autant de temps d'études et de dessin que de réalisation. Ensuite le plaisir de piloter un avion qui est unique sur le terrain.

Lorsque j'ai terminé mon planeur de 4 m, je réfléchissais sur ma prochaine maquette, début 2012 j'ai lu dans Ouest-France un article sur les recherches que vous meniez sur l'Oiseau Blanc, je n'avais pas réalisé de biplan, j'ai étudié un peu cet avion, il y avait de nombreuses photos sur internet, il y avait 3 plans 3 vues tous différents !

J'ai acheté le livre "Les avions de Pierre LEVASSEUR" de Michel Ledet et Lucien Moraneau de lela Presse dans lequel j'ai trouvé beaucoup de renseignements.

Je décide de construire cette maquette, je choisi l'échelle 1/8 ce qui donne 1.84m d'envergure et une surface alaire de  98 dm², je décide de le doté d'un moteur électrique, c'est plus propre et plus simple pour le choix de la peinture (résistance aux huiles).

Au bout de 3 ans la maquette est terminée après 4500 heures d'étude et de réalisation. La difficulté la plus importante rencontrée a été le dessin et la réalisation du capotage et pare-brise du poste de pilotage. On peut compter les 380 rivets de 0.8 mm et les 320 vis de 1.4 mm.
Le train de "décollage" est identique, je n'ai pas réalisé le système de largage.
Les matériaux de construction utilisés sont essentiellement du bois: contreplaqué de peuplier, d'okoumé, de bouleau en épaisseur de 0.4 mm à 5 mm, du balsa et des baguettes en pin pour les longerons. La totalité de l'avion est entoilé en Diacov 1000 toile thermocollante et thermo rétractable de la société Diatex spécialiste français des toiles pour ULM et avion léger. Les ferrures des haubans sont alu 6082T6 les haubans sont des joncs de carbone de 2 mm de diamètre équipés de chapes métalliques pour le démontage. Tous les plans ont été réalisés en D.A.O, la plupart des pièces ont été découpées à l'aide d'une petite fraiseuse numérique.


Les caractéristiques sont:
Envergure : 1.84 m
Longueur : 1.30 M
Masse : 6330 g dont accu de propulsion 700 g
Diamètre des roues : 124 mm
Centrage 29.3 % de la résultante des cordes moyennes
Vitesse de décrochage : 30 km/h
Vitesse de chute mini sans moteur: 1.3 m/s à 42 km/h
Moteur Hypérion 4025-14, kv 354
Accus de propulsion Lipo 5000 mAh - 5S - 40C - 18.5v
Pour les 2 premiers vols plein gaz :
Hélice 19 x 12 ou d = 483 mm x p = 305 mm
Intensité absorbée par le moteur 65 A soit une puissance de 1160 W
Vitesse de rotation au sol 5400 t/mn
Pour les prochains vols plein gaz :
Hélice 18 x 12 ou d = 457 mm x p = 305 mm
Intensité absorbée par le moteur 65 A soit une puissance de 1012 W
Vitesse de rotation au sol 5580 t/mn
Autonomie d'un accu  environ 8 mn.

L'équipement radio comprend 8 voies et fonctionne sur la fréquence de 2.4 GHz.
Le récepteur et les servomoteurs sont alimentés par un système de double alimentation à partir de 2 accus de 800 mAh de 7.4v. Ce système de ma conception améliore la sécurité.
L'avion n'est doté que de 2 ailerons sur les ailes supérieures, chaque aileron est commandé par un servomoteur de 7 kg/cm.
La direction et la profondeur par des servomoteurs de 13 kg/cm.
Le contrôleur de gaz pour le moteur électrique à une capacité de contrôle de 0 à 90A.
La sonde Le prieur est contrôlée à partir de l'émetteur.
Une commande de rotation d'une mini-caméra en place pilote permettra de se représenter ce que voyait Nungesser.

Le coût total de 1020 € se réparti de la manière suivante :
Matières de construction : 300 €
Entoilage : 60 €
Peinture :  60 €
Chapes, micro visserie, rivets, roues,   200 €                       
Moteur, accus, hélice, servomoteur, électronique : 350€
Matières tableau de bord et figurines 50 €
Je n'ai pas compté l'impression des plans, papier et cartouches d'imprimante, les petits outils fraises, forêts, limes, papier abrasif, colle ....

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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 10:49

 

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Alain DENIS est un très grand spécialiste des maquettes volantes, c’est un vrai passionné.
Il vient de m’envoyer ces images du premier vol de son bel "Oiseau Blanc »

nous lui adressons nos félicitations, il a fait un travail extraordinaire

 

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 17:20

La conclusion sur la fin du vol de l’Oiseau Blanc viendra plus probablement des archives, plus que par nos recherches sous marines :


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Je viens juste de passer dix jours d’archives, du 11 au 22 mars, à la NARA I et II (National Archives Records Administration) à Washington. Le programme de travail portait sur :

 

1-La Recherche de précisions sur le livre de bord du Modoc, l’US Coast Guard de la patrouille des ICE Cutter, en faction au sud de Terre Neuve près du phare de Cap Race le 9 mai 1927. Après avoir analysé les journées du 9 mai et suivantes, il en ressort, que rien ne peut affirmer qu’il avait fait des exercices de tirs le 9, …Mais il faut tout de même faire remarquer que ces pages sont tapées à la machine, sans correction ou additif, qu’elles sont « étrangement propres et officielles », et ne reflètent peut être pas la réalité…

 

2-La consultation d’autres livres de bord de Coast Guards du 9 mai à fin juin 1927 :

on y retrouve des références à ce que nous avions déjà lu, à savoir le repêchage de « morceaux d’ailes », avec la venue à bord d’un inspecteur de police fort connu : Mr Crowley. Nous enquêtons donc sur cet inspecteur qui a du faire un rapport officiel.

Même chose pour avoir des précisions sur les deux ailes blanches trouvées par la base de Norfolk le 17 août. Nous avons vérifié : il est très possible que le courant du Labrador les ait embarquées jusque là, après 90 jours de dérive.

 

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3-La recherche de photos de ces morceaux d’ailes :

Nous allons encore insister près des Coast Guards District 1, pour retrouver ces morceaux d’ailes dans l’un de leurs entrepôts ou Musées.
Nous axions cette fois-ci nos recherches, avec l’aide d’un chercheur professionnel français (en contrat pour dix jours de recherches), sur les photos d’épaves qu’auraient prises éventuellement les Coast Guards ou la police de mai à fin aout 1927.

 

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4-Le rôle du Sénateur Hamilton Fish Jr III, supporter de l’avion Columbia.

Sénateur à 39 ans, son ambition est de succéder au Président Coolidge, il a choisi d’aider activement le meilleur avion dans cet « Air Derby »: le Bellanca Columbia qui est le grand favori. Son succès à venir aidera ce brillant Sénateur ambitieux à la course pour la Maison Blanche … « America must be first !»

Visite aux USA en octobre 1931 du représentant de la France : Pierre Laval, qui fait la couverture du Times (réunions sur la dette de guerre 14-18) et qui rencontrera le Sénateur Hamilton Fish, ils auraient eu des discutions et échanges de vue concernant la disparition de Nungesser et Coli…. (enquète en cours, à suivre…)

 

5-Notre travail est conforté par l’archiviste Marine de la NARA I, Mr Mark Mollan:

Il est passionné par nos recherches et de lui même suggère des pistes nouvelles.

Nous avons pu lui faire un point sérieux sur l’avancement de nos travaux.

 

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1 charriot= 18 boites, contenant 10 dossiers= 180 dossiers X 10 charriots= 1800 dossiers à analyser...

 

Une émission exceptionnelle sur nos recherches avec un 70 minutes sur France 2, sera diffusée fin mai prochain :

Les deux Grands Reporters de France 2 : Marie-Pierre Farkas et l’excellent cameraman Jean-Marie Lequertier m’ont suivi aux USA. Cela fait cinq ans qu’ils couvrent avec succès notre enquête. Ils ont pu objectivement voir d’autres spécialistes sur cet « Air Derby » exceptionnel, rencontrer les archivistes, les historiens de l’histoire de l’Aviation aux USA.

Après trois grands reportages de 35’ dans le cadre des émissions du 13h15 de Laurent Delahousse, nous aurons donc un 70’ qui résumera nos travaux pendant ces six années.

 

« Le Grand Opening Ceremony » du Peninsula , son inauguration officielle, après huit mois de rodage, aura lieu mi avril avec en point d’orgue le fameux restaurant L’Oiseau Blanc qui est devenu un fabuleux Ambassadeur pour l’avion mythique de nos héros.

 

NB Nous allons dès maintenant analyser les possibilités de recherches sous marines de fin juin début juillet à Saint Pierre et Miquelon, et Jewels Islands près de Portland, en fonction des budgets obtenus pour 2015…et comme nous le faisons régulièrement, tenir aux courant les Administrations et Ministères concernés….

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